Accueil
Parcourir le site

Encore des nouvelles de notre ferme agropastorale

Home » Agroforesterie » Encore des nouvelles de notre ferme agropastorale
0 Comments

Nous vous parlions il y a quelques jours dans une de nos précédentes publications  du paradoxe du paysan africain :
Voici le cas de notre champ de maïs qui souffre à cause de l’excès de la pluviométrie. Si vous observer bien vous verrez de l’eau stagner entre les sillons. La région centrale a été fortement arrosée cette année. Comme si cela ne suffisait pas, ce sont les primates (singes) qui ont trouvé de la nourriture gratuite. Ils récoltent sans avoir moissonné. Voilà quelques nouvelle de notre ferme que nous avons voulu partager avec vous depuis Kadanbara à Sokodé. Depuis quelques jours nous avons installés des pantins pour les dissuader. Le soucis c’est souvent la nuit avec le clair de la lune. Quand on se repose, eux il sortent pour travailler !
Nous espérons tout de même une bonne fin de saison ..

Champ de maïs envahi par les primates

Les primates à l’oeuvre ! Eux aussi ont le droit de se nourrir n’est ce pas ?

Champ de maïs détruit par l'excés d'eau

L’excès de toute chose est nuisible. Le constat est réel, l’eau en excédant fait jaunir le champ de maïs

Champ de maïs détruit par les excés d'eau

L’excès de toute chose est nuisible. Le constat est réel, l’eau en excédant fait jaunir le champ de maïs

Partagez avec vos amis

Categories:

Related Posts

Se sentir comme en famille Se sentir comme en famille
Se sentir comme en famille au centre Kandyaa.
Appel à communications : Journée scientifique sur la protection de l’enfant en Afrique noire francophone Appel à communications : Journée scientifique sur la protection de l’enfant en Afrique noire francophone
Le laboratoire de la faculté de droit et des sciences politiques (FDSP) de l’Université de
Appel à communications détails
16012026-Appel a Communication-journee scientifique-FDSP-UK
Histoire simple mais grande leçon d’amour d’une femme Histoire simple mais grande leçon d’amour d’une femme
Pendant 27 longues années, une femme a vécu avec une silence lourd dans son foyer